
Au
départ, je ne connaissais rien de
l’Afrique. Je me suis donc retrouvée
dans un village rural, soit
Bérégadougou. Dès le début, j’ai
apprécié l’accueil et l’ouverture
des Burkinabés.
J’ai
enseigné le tricot sur petits
métiers aux femmes de l’association
Wouol. Elles ont le goût d’apprendre
des notions nouvelles. Pour lutter
contre leurs dures conditions de
vie, elles essaient de se regrouper
pour assurer leur survie.
La
chaleur, le manque d’eau et de
diversité alimentaire sont les
difficultés auxquelles j’ai été
confrontée. Je repars avec la
conviction que mon apport aura été
bénéfique à cette communauté. Par
contre, je ne peux que constater mon
incapacité à répondre aux besoins
criants de ce coin du monde.
Pierrette Champoux
Coopérante volontaire canadienne |